Par « activités à la demande », nous proposons :

I. Les formations IN SITU

A. Les formations du programme 2021 peuvent se réaliser in situ:

« Accompagner la scolarité : mission impossible ? »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Accompagner-la-scolarité.docx

 » Accompagner les enfants anxieux ou submergés par la colère »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Accompagner-les-enfants.docx

 » Intervision directeur »  

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Intervision-directeur.docx

« C’est quoi ton genre ? » Accompagner des jeunes LGBTQI+ au sein des structures de l’aide à la jeunesse

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-cest-quoi-ton-genre.docx

« Estime de soi chez l’adolescent : la boîte à outils de l’intervenant »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Estime-de-soi.docx

« Holacracie : des réunions efficaces, productives et rapides, c’est possible ? »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Holacratie.docx

« Sexualité : dérapage des jeunes ou malaise des intervenants »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-sexualité.docx

« Aider les enfants qui ont endurci leur cœur et harcèlent les autres »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Aider-les-enfants-Coeur-et-harcèlent-.docx

« Je t’aime, tu m’aimes, on s’aime » Relations amoureuses chez les ados

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-je-taime-tu-maime-on-saime.docx

« Dessine-moi un mouton » l’art thérapie pour accompagner les jeunes et les familles

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Art-thérapie.docx

« J’peux pas, j’ai la flemme » Gestion des émotions à l’adolescence

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Emotions-ados.docx

B. D’autres formations que nous réalisons spécifiquement à la demande. Il s’agit de:

« L’ATTACHEMENT : Quand l’amour ne suffit plus »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Attachement-.docx

 « Ecris-moi mon histoire » Approche co-constructive dans l’écriture des rapports»

http://septs-j.be/wp-content/uploads/in-situ-Ecris-moi-ton-histoire.docx

 « Organiser des réunions de jeunes : galère ou croisière »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/In-Situ-Réunion-de-jeunes.docx

 « Travailler en co-intervention »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/In-situ-co-intervention.docx

 « S’approprier le projet éducatif, le mettre en œuvre, l’évaluer… »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/In-situ-Projet-éducatif.docx

 « Construire et mettre en œuvre le projet éducatif individualisé (PEI) »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/In-situ-PEI.docx

 « Utilisation Jeu Love Story »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-du-jeu-Love-story.docx

 « Raconte-moi des histoires qui font grandir… » Nouveaux contes et autres métaphores

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Raconte-Contes.docx

« Holacratie : des réunions efficaces productives et rapides c’est possible ? »

http://septs-j.be/wp-content/uploads/Présentation-Holacratie.docx

Pour les directions

« Coaching des équipes de direction »

II. Les supervisions et accompagnements d’équipes

C. Les accompagnements d’équipe

Il s’agit d’un accompagnement de l’équipe pour une tâche déterminée. Par exemple:

– Reformuler le projet éducation

– Elaborer le plan de formation

D. Les supervisions d’équipe – Il s’agit par exemple de :

– Supervisions cliniques (études de cas)

– Supervisions pour la poursuite des objectifs pédagogiques

– Supervisions sur le fonctionnement d’équipe

dans tous les cas, la demande est travaillée sur mesure.

L’arrêté-Cadre (5 décembre 2018) donne une définition de la supervision: intervention d’un formateur extérieur au service afin d’accompagner collectivement l’ensemble du personnel du service dans la réflexion, la mise en œuvre concrète et l’évaluation de son projet éducatif (art.2, 6°)

Le SEPts-j souscrit à cette définition et entend la mettre en oeuvre de la manière suivantes:

Quelques balises du SEPts-j en matière de supervision:

1) Pour quoi faire ?

– La finalité de la supervision est de stimuler la réflexion d’une équipe et de soutenir sa recherche de qualité moyennant l’éclairage d’un tiers extérieur.

– La supervision suppose un espace de parole où chaque membre de l’équipe peut librement et en toute sécurité déposer ses questionnements et ses difficultés et appréhender de nouvelles façons d’agir.

– La supervision favorise l’émergence de l’intelligence collective.

– Des objectifs sont assignés à la supervision en accord avec les personnes concernées.

Ces objectifs, comme le bon fonctionnement du service ou l’analyse de la situation des jeunes, sont de nature à contribuer à la qualité du service rendu aux bénéficiaires.

2) Pour qui ?

– La supervision rassemble l’ensemble d’une équipe c’est-à-dire tous les travailleurs concernés  par un même projet ou un même groupe de jeunes.

 – La supervision repose sur une demande de l’organisation et sur l’engagement effectif de l’équipe dans une démarche active de réflexion collective.

– Elle suppose une régularité.

– La supervision concerne-t-elle les personnes exerçant un pouvoir hiérarchique ? Cette question doit être tranchée au départ de la supervision en fonction des objectifs poursuivis.

3) Avec qui ?

Le superviseur est une personne extérieure au service. Formée et expérimentée, elle a pour mission de tantôt soutenir, tantôt confronter les participants, afin de les aider à travailler davantage en cohérence avec leurs missions et les objectifs qu’ils se sont fixés.

4) Avec quelles balises de confidentialité ?

– Ce qui se vit, se travaille, se dit en supervision, appartient au collectif du groupe avec la distinction suivante :

– Afin que la supervision ne devienne pas un espace parallèle et concurrent aux lieux de décision, il faut nécessairement que le matériel clinique et/ou institutionnel travaillé en supervision puisse être communiqué dans les lieux de décision ad hoc du service pour que celui-ci puisse mener ses actions suivant les modalités qui lui sont propres.

– Par contre, en ce qui concerne tout ce qui relève de la dimension émotionnelle et des éléments de vie privée, qui dans le cadre d’un travail clinique sur les résonnances et le contre-transfert, pourraient être abordés en supervision, chaque participant s’engagera à ne rien communiquer à l’extérieur de l’espace/temps de travail de supervision.

– L’animation de la supervision vise à favoriser un climat de confiance, et de coopération, ce qui permet l’authenticité des échanges.

– Le superviseur veillera au maintien d’un climat de respect mutuel y compris à l’égard des personnes absentes.

– Durant la supervision, les personnes sont invitées à parler en leur nom (en « je »).

5) Avec quels effets ?

La supervision est un espace de parole, d’échange et d’apprentissage. Si la supervision permet des réflexions, des prises de conscience ou l’ouverture de pistes d’action, il appartient ensuite à chacun des membres de l’équipe, dans le cadre de sa fonction, d’exercer ses responsabilités comme il estime devoir le faire. En aucun cas l’espace de supervision ne peut se substituer aux lieux de décision ou influencer directement ceux-ci.

La supervision n’est pas à confondre avec un lieu de médiation en cas de conflit même si elle peut avoir pour effet de faciliter la communication, ni avec un audit même si elle peut amener à des prises de conscience par rapport au fonctionnement de l’organisation.

6) Avec quel retour à la direction du service?

À l’issue de la supervision, les participants procèdent à une évaluation. Cette évaluation est communiquée à la direction du service.

Si la supervision a fait apparaitre des problèmes qui nécessitent l’intervention de la direction, il appartient aux travailleurs du service, s’ils le souhaitent, d’utiliser les procédures prévues à cet effet pour s’exprimer (réunions d’équipe, conseils pédagogiques, lieux de concertation sociale…).

7) Avec quelles limites ?

Le superviseur et la direction du SEPts-j pilotent les différentes supervisions. La pertinence de celles-ci est régulièrement évaluée.

Ils peuvent mettre fin à une supervision si les objectifs assignés au départ ne peuvent être atteints par celle-ci en raison d’éléments relevant de la responsabilité des différents acteurs du service. De même, un service peut mettre fin à une supervision s’il estime que la supervision ne lui permet pas d’atteindre les objectifs assignés au départ.