Par « activités à la demande », nous proposons :

I. LES FORMATIONS IN SITU

A. Les formations du programme 2019 qui peuvent aussi se réaliser in situ. Il s’agit de :

« Organiser les visites encadrées» (S.  MOZELSIO et A. DI PIETRO-DE ROSA)

« Découvrir et expérimenter de nouveaux outils pour accompagner les enfants anxieux ou submergés par la colère» (S.  MOZELSIO)

« Amener les ados difficiles à grandir dans et grâce au groupe» (C. VAN DORSLAER)

« Projet éducatif et évaluation suivant le Code» (C. POPULAIRE et A. DI PIETRO-DE ROSA)

« Aider les enfants qui ont endurci leur coeur et harcèlent les autres» (S.  MOZELSIO)

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B. D’autres formations que nous réalisons spécifiquement à la demande. Il s’agit de :

Pour les équipes

« Construire le PEI » (S. MOZELSIO ou C. POPULAIRE)

« Accroître les ressources d’une équipe pour accompagner les jeunes souffrant de troubles de l’attachement »(S. MOZELSIO)

« Travailler en co-intervention » (C. POPULAIRE)

« S’initier à la CNV » (plusieurs formateurs possibles)

« Accompagner les 16/18 ans dans la construction de leur projet de vie» (C. POPULAIRE)

« Rédiger des rapports professionnels» (A. DI PIETRO-DE ROSA)

Nous pouvons également proposer d’autres thèmes de formations en fonction des besoins spécifiques d’une équipe.

Pour les directions

« Développer le potentiel des équipes et des personnes par la démarche d’évaluation» (C. POPULAIRE)

« Coaching des équipes de direction» (C. POPULAIRE)

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II. LES SUPERVISIONS ET ACCOMPAGNEMENTS D’ÉQUIPE

 C. Les accompagnements d’équipe

Il s’agit d’un accompagnement de l’équipe pour une tâche déterminée. Par exemple :
– Reformuler le projet pédagogique
– Élaborer le plan de formation

D. Les supervisions d’équipe – Il s’agit par exemple de :

– Supervisions sur la poursuite des objectifs pédagogiques
– Supervisions cliniques (études de cas)
– Supervisions sur le fonctionnement d’équipe
Dans tous les cas, la demande est travaillée sur mesure.


L’arrêté-Cadre (5 décembre 2018) donne une définition de la supervision: intervention d’un formateur extérieur au service afin d’accompagner collectivement l’ensemble du personnel du service dans la réflexion, la mise en oeuvre concrète et l’évaluation de son projet éducatif (art.2, 6°)

Le SEPts-j souscrit à cette définition et entend la mettre en oeuvre de la manière suivantes:

Quelques balises du SEPts-j en matière de supervision.

1) Pour quoi faire ?

– La finalité de la supervision est de stimuler la réflexion d’une équipe et de soutenir sa recherche de qualité moyennant l’éclairage d’un tiers extérieur.

– La supervision suppose un espace de parole où chaque membre de l’équipe peut librement et en toute sécurité déposer ses questionnements et ses difficultés et appréhender de nouvelles façons d’agir.

– La supervision favorise l’émergence de l’intelligence collective.

– Des objectifs sont assignés à la supervision en accord avec les personnes concernées.

  Ces objectifs, comme le bon fonctionnement du service ou l’analyse de la situation des jeunes, sont de nature à contribuer à la qualité du service rendu aux bénéficiaires.

2) Pour qui ?

– La supervision rassemble l’ensemble d’une équipe c’est-à-dire tous les travailleurs concernés  par un même projet ou un même groupe de jeunes.

 – La supervision repose sur une demande de l’organisation et sur l’engagement effectif de l’équipe dans une démarche active de réflexion collective.

– Elle suppose une régularité.

– La supervision concerne-t-elle les personnes exerçant un pouvoir hiérarchique ? Cette question doit être tranchée au départ de la supervision en fonction des objectifs poursuivis.

3) Avec qui ?

Le superviseur est une personne extérieure au service. Formée et expérimentée, elle a pour mission de tantôt soutenir, tantôt confronter les participants, afin de les aider à travailler davantage en cohérence avec leurs missions et les objectifs qu’ils se sont fixés.

4) Avec quelles balises de confidentialité ?

– Ce qui se vit, se travaille, se dit en supervision, appartient au collectif du groupe avec la distinction suivante :

  • Afin que la supervision ne devienne pas un espace parallèle et concurrent aux lieux de décision, il faut nécessairement que le matériel clinique et/ou institutionnel travaillé en supervision puisse être communiqué dans les lieux de décision ad hoc du service pour que celui-ci puisse mener ses actions suivant les modalités qui lui sont propres.
  • Par contre, en ce qui concerne tout ce qui relève de la dimension émotionnelle et des éléments de vie privée, qui dans le cadre d’un travail clinique sur les résonances et le contre-transfert, pourraient être abordés en supervision, chaque participant s’engagera à ne rien communiquer à l’extérieur de l’espace/temps de travail de supervision.

– L’animation de la supervision vise à permettre un climat de confiance, et de coopération, ce qui favorise l’authenticité des échanges.

– Le superviseur veillera au maintien d’un climat de respect mutuel y compris à l’égard des personnes absentes.

– Durant la supervision, les personnes sont invitées à parler en leur nom (en « je »).

5) Avec quels effets ?

La supervision est un espace de parole, d’échange et d’apprentissage. Si la supervision permet des réflexions, des prises de conscience ou l’ouverture de pistes d’action, il appartient ensuite à chacun des membres de l’équipe, dans le cadre de sa fonction, d’exercer ses responsabilités comme il estime devoir le faire. En aucun cas l’espace de supervision ne peut se substituer aux lieux de décision ou influencer directement ceux-ci.

La supervision n’est pas à confondre avec un lieu de médiation en cas de conflit même si elle peut avoir pour effet de faciliter la communication, ni avec un audit même si elle peut amener à des prises de conscience par rapport au fonctionnement de l’organisation.

6) Avec quel retour à la direction du service?

À l’issue de la supervision, les participants procèdent à une évaluation. Cette évaluation est communiquée à la direction du service.

Si la supervision a fait apparaître des problèmes qui nécessitent l’intervention de la direction, il appartient aux travailleurs du service, s’ils le souhaitent, d’utiliser les procédures prévues à cet effet pour s’exprimer (réunions d’équipe, conseils pédagogiques, lieux de concertation sociale…).

7) Avec quelles limites ?

Le superviseur et la direction du SEPts-j pilotent les différentes supervisions. La pertinence de celles-ci est régulièrement évaluée.

Ils peuvent mettre fin à une supervision si les objectifs assignés au départ ne peuvent être atteints par celle-ci en raison d’éléments relevant de la responsabilité des différents acteurs du service. De même, un service peut mettre fin à une supervision s’il estime que la supervision ne lui permet pas d’atteindre les objectifs assignés au départ.

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